Le Burkina Faso est l'un des pays les plus pauvres du monde. Cette situation s'explique par la croissance démographique et l'aridité des sols. En effet, l'agriculture représente 32% du produit intérieur brut et occupe 80% de la population active. Il s'agit principalement d'élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de culture de sorgho, de mil, de maïs, d’arachides, de riz et de coton. Le Burkina Faso est le premier exportateur africain de coton, mais aussi d'haricots verts.
Son économie résiste tant bien que mal à la chute des cours mondiaux du coton, principale ressource d'exportation. Alors que le prix des intrants (semences, engrais) augmente, le prix du coton chute d'année en année.
Son économie a été fortement fragilisée par la crise en Côte d'Ivoire, Abidjan étant jusqu'alors le principal port de transit de ses marchandises destinées à l'exportation. Malgré ces "turbulences", le pays a su maintenir une économie stable, et sa croissance annuel ne cesse d'augmenter. Ainsi, de 1,6 % en 2001, la croissance de son PIB est passée à 6,4 % en 2006.
Afin de ne plus subir les chutes des cours mondiaux du coton, le Burkina tente de diversifier son économie. Le pays développe sa culture de céréales, et est en train d'investir dans le secteur minier, notamment dans l'or, et le zinc.
Le chômage entraîne un fort taux d’émigration. Le sous-emploi entraîne un fort taux d'émigration: par exemple, trois millions de Burkinabès vivent en Côte d'Ivoire. Selon la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest, ces migrants rapatrient chaque année des dizaines de milliards de francs CFA au Burkina Faso. Depuis les expulsions du Ghana en 1967, cette situation provoque également des tensions avec les pays d'accueil. La dernière crise remonte aux événements de 2003 en Côte d'Ivoire qui ont entraîné le retour de 300 000 migrants.
La moitié de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté.
L'aide internationale participe également pour une grande part à l'activité économique du pays. Il convient par ailleurs de citer quelques productions minières: cuivre, fer et surtout or.
Le Burkina Faso est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et de l’Autorité de Liptako-Gourma.
Le Burkina Faso est un pays en voie de développement. Une situation qui s’explique en partie par la faiblesse des ressources naturelles, et de celles des prix de ces ressources naturelles sur le marché mondial, l’aridité des sols et l’absence de mise en valeur durant la période coloniale, la démographie. L’agriculture représente 32% du produit intérieur brut et occupe 80% de la population active. Il s’agit principalement d’élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de culture de sorgho, de mil, de maïs, d’arachides, de riz.
Dominée par le coton, dont le pays est le premier producteur en Afrique avec 700.000 tonnes en 2006 principalement tournées vers l’exportation, l’économie résiste tant bien que mal à la chute des cours mondiaux.
Quelques données économiques
Produit Intérieur Brut PIB par habitant:$ 1600 (2006)
Produit National Brut PNB: $16.660.000.000 (2006)
Produit Intérieur Brut (PIB) - Taux de croissance réelle: 3,50% (2006)
Taux d’inflation (indice des prix à la consommation): 6,40% (2006)
Exportations: $395 millions (2006)
Importations: $992 millions (2006)
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